HEALTH SCIENCES AND DISEASE
Bacterial Contamination of Inanimate Surfaces in Neonatal Units of Hospitals in Brazzaville
By Nanikaly Moyen, Joel Bidounga, Lagrande Mouzita and 4 others.
Abstract
ABSTRACTIntroduction. Neonatal infections remain a major cause of morbidity and mortality worldwide, particularly in sub-Saharan Africa. Inanimate surfaces and equipment in neonatal units can act as reservoirs for pathogenic and antibiotic-resistant bacteria, but data from the Republic of the Congo remain scarce. This study aimed to assess bacterial contamination of inanimate surfaces in two neonatal units in Brazzaville and to determine the antimicrobial resistance profiles of the isolated bacteria. Methods. We conducted a descriptive cross-sectional study from April to July 2026 in the neonatal units of the University Hospital Center of Brazzaville (CHU-B) and Blanche Gomes Specialist Mother and Child Hospital (HSMEBG). A total of 108 environmental swabs were collected from incubators, cradles, phototherapy tables, and door handles. Bacteria were isolated on selective media (Hektoen agar, Mannitol Salt Agar) and identified using standard macroscopic, microscopic, and biochemical methods. Antimicrobial susceptibility was assessed by the Kirby-Bauer disk diffusion method on Mueller-Hinton agar, with 12 antibiotics tested and results interpreted according to 2025 CA-SFM/EUCAST recommendations. Results. Of 108 samples, 44 (40.7%) were positive for bacterial growth. Enterobacteriaceae predominated (30 isolates, 68.2%), followed by Staphylococcaceae (14 isolates, 31.8%). Klebsiella spp. was the most frequent genus among Enterobacteriaceae (33.3%), while Staphylococcus aureus predominated among Staphylococcaceae at CHU-B (62.5%). Resistance among Enterobacteriaceae was high to pefloxacin (100%), chloramphenicol (93.3%), nitrofurantoin (93.3%), and ceftazidime (90.0%). Among Staphylococcaceae, resistance was highest to ciprofloxacin (100%), gentamicin (100%), and amoxicillin (92.9%); vancomycin resistance reached 50.0%. Conclusion. Neonatal unit surfaces in Brazzaville are substantially contaminated with potentially pathogenic, multidrug-resistant bacteria. Strengthening cleaning, disinfection, and routine microbiological surveillance is essential to limit cross-transmission and prevent healthcare-associated infections in Congolese neonatal units.RÉSUMÉ Introduction. Les infections néonatales restent une cause majeure de morbidité et de mortalité dans le monde, en particulier en Afrique subsaharienne. Les surfaces inertes et les équipements des unités de néonatologie peuvent servir de réservoirs à des bactéries pathogènes et résistantes aux antibiotiques, mais les données en République du Congo restent rares. Cette étude visait à évaluer la contamination bactérienne des surfaces inertes dans deux unités de néonatologie à Brazzaville et à déterminer les profils de résistance aux antimicrobiens des bactéries isolées. Méthodologie. Nous avons mené une étude transversale descriptive d'avril à juillet 2026 dans les unités de néonatologie du Centre Hospitalier Universitaire de Brazzaville (CHU-B) et de l'Hôpital Spécialisé Mère-Enfant Blanche Gomes (HSMEBG). Au total, 108 écouvillonnages environnementaux ont été réalisés sur les incubateurs, berceaux, tables de photothérapie et poignées de porte. Les bactéries ont été isolées sur milieux sélectifs (gélose Hektoen, Mannitol Salt Agar) et identifiées par méthodes macroscopiques, microscopiques et biochimiques standard. La sensibilité aux antimicrobiens a été évaluée par la méthode de diffusion en disque de Kirby-Bauer sur gélose Mueller-Hinton, avec 12 antibiotiques testés et interprétés selon les recommandations CA-SFM/EUCAST 2025. Résultats. Sur 108 prélèvements, 44 (40,7 %) étaient positifs. Les entérobactéries prédominaient (30 isolats, 68,2 %), suivies des staphylocoques (14 isolats, 31,8 %). Klebsiella spp. était le genre le plus fréquent parmi les entérobactéries (33,3 %), tandis que Staphylococcus aureus prédominait parmi les Staphylococcaceae au CHU-B (62,5 %). La résistance des entérobactéries était élevée à la péfloxacine (100 %), au chloramphénicol (93,3 %), à la nitrofurantoïne (93,3 %) et à la ceftazidime (90,0 %). Chez les Staphylococcaceae, la résistance était maximale à la ciprofloxacine (100 %), à la gentamicine (100 %) et à l'amoxicilline (92,9 %) ; la résistance à la vancomycine atteignait 50,0 %. Conclusion. Les surfaces des unités de néonatologie à Brazzaville sont largement contaminées par des bactéries potentiellement pathogènes et multirésistantes. Le renforcement du nettoyage, de la désinfection et de la surveillance microbiologique de routine est essentiel pour limiter la transmission croisée et prévenir les infections associées aux soins dans les unités de néonatologie congolaises.



